Bordereau Prix Unitaires Excel - Modèle Gratuit
Classeur BPU avec saisie des postes, calcul des montants, paramètres de marge et impression du bordereau.
Aperçu interactif : Cette vue montre la structure principale du modèle. Le fichier téléchargeable contient toutes les formules automatisées, les graphiques dynamiques, la mise en forme conditionnelle et les feuilles de calcul supplémentaires.
Ce modèle Excel t’aide à préparer un bordereau de prix unitaires : références, désignations, unités et tarifs HT. Il contient aussi une colonne Quantité et des calculs de montants pour construire un scénario de chiffrage. Tu peux ainsi contrôler le prix d’un ensemble de prestations sans confondre le tarif d’une unité avec le montant d’une ligne.
Le classeur comporte 5 onglets : Mode d'emploi, Paramètres, Saisie BPU, Tableau de bord et Impression BPU. Les cellules de calcul reprennent les quantités et les prix renseignés ; la feuille d’impression reprend les postes de saisie. Avant diffusion, vérifie le périmètre des lignes, les taux et l’aperçu du document.
Tu peux l’utiliser pour des travaux, de l’entretien ou des prestations de services. Pour répondre à une consultation, pars d’abord du cadre demandé par le client ou l’acheteur : ce fichier sert à préparer et contrôler ton chiffrage, et son format ne remplace pas une trame imposée.
Principaux avantages de ce modèle Excel
- Montants HT calculés par ligne à partir de la quantité et du prix unitaire saisis
- Références, unités et désignations conservées ensemble pour comparer plusieurs versions du même chiffrage
- Source du prix, famille, statut et date de mise à jour disponibles dans la zone de saisie
- Feuille Impression BPU reliée aux lignes du bordereau, à contrôler dans l’aperçu avant diffusion
- Mode d’emploi et paramètres séparés pour retrouver les conventions du dossier
Guide étape par étape
- Crée une copie pour le dossier. Donne-lui une référence et un numéro de version. Dans Paramètres, remplace l’entreprise d’exemple, la date de référence et les repères utiles.
- Définis ce qui est demandé. Vérifie les lots, les références, les unités, le contenu des prestations et la nature des quantités. Une quantité d’estimation ne doit pas être présentée comme une quantité déjà exécutée.
- Remplis Saisie BPU. Les 200 lignes préparées vont de 6 à 205. Complète B à H : lot, référence article, désignation, unité, quantité, prix unitaire HT et taux de TVA. Préserve les formules de numérotation en A et de montants en I à K.
- Documente les hypothèses. Renseigne la source en L, la famille en M, le statut en N, la date de mise à jour en O et les observations en P. Note ce qui est compris dans le prix et ce qui reste à confirmer.
- Teste quelques lignes. Vérifie quantité × prix unitaire = montant HT, puis contrôle TVA et TTC. Compare la somme des lignes au Tableau de bord. Un statut Bloqué ou Archivé n’exclut pas automatiquement le poste des totaux.
- Prépare la remise. Relis Impression BPU, limite la zone imprimée aux postes utiles et exporte le PDF. Vérifie le résultat final : intitulés complets, unités, prix, pagination et absence de notes internes à transmettre par erreur.
Fonctionnalités incluses
À quoi sert un bordereau de prix unitaires dans Excel
Un bordereau de prix unitaires décrit les tarifs applicables à des prestations identifiées : une référence, une désignation, une unité et un prix unitaire. Dans ce classeur, tu peux aussi saisir des quantités pour calculer un montant estimatif poste par poste. Dans les entreprises de travaux, chez un artisan, en bureau d’études ou dans une PME qui répond à un appel d’offres, c’est souvent le document de base pour préparer une offre, vérifier une marge et comparer plusieurs variantes de prix avant envoi.
Le fichier que tu utilises ici évite les additions manuelles dans un tableau bricolé à la main. Quand tu as 40 lignes et que chaque poste doit être recalculé après une modification de quantité, l’erreur la plus fréquente n’est pas la formule elle-même, mais l’oubli d’une cellule, le décalage d’une ligne ou un prix recopié au mauvais endroit. Sur un bordereau à 25 postes, une simple erreur de 12,50 € sur 8 lignes suffit à fausser le total de 100 € sans que ça saute aux yeux au premier contrôle.
Le classeur est pensé pour un usage de terrain. Le responsable d’affaires peut l’utiliser pour préparer une réponse rapide, le conducteur de travaux pour comparer une version initiale et une variante, et le dirigeant de TPE pour savoir si le devis tient encore après hausse d’un prix fournisseur de 6 % ou d’un coût de sous-traitance de 150 € par poste.
En pratique, un BPU propre t’évite aussi les conflits de lecture entre les équipes. Quand tout est dans le même format, tu compares mieux deux offres, tu reprends un dossier six mois plus tard sans repartir de zéro, et tu archives un document qui reste lisible par quelqu’un d’autre dans l’entreprise.
BPU, DQE et DPGF : garder le bon périmètre de chiffrage
Ces documents peuvent se ressembler dans Excel, mais ils ne portent pas la même information. Le guide de la DAJ sur le prix dans les marchés publics détaille les prix unitaires et forfaitaires. Pour ton dossier, vérifie les pièces demandées et leur portée contractuelle.
| Document | Ce qu’il décrit | Point à vérifier |
|---|---|---|
| BPU | Les tarifs par unité de prestation. | La référence et l’unité doivent correspondre à la prestation décrite. |
| DQE | Un scénario de quantités valorisées avec les prix unitaires. | Le total dépend des quantités d’estimation retenues. |
| DPGF | La décomposition d’un montant global et forfaitaire. | La décomposition ne transforme pas, à elle seule, le marché en prix unitaires. |
Dans un marché à prix unitaires, le règlement se fonde sur les quantités exécutées selon les conditions du marché. Un total estimatif ne suffit donc pas à établir le montant final. Ne modifie pas les unités ou les références d’une trame imposée sans vérifier les instructions de la consultation.
Dans ton organisation interne, sépare trois fichiers ou trois états clairement nommés : le tarif de référence, le scénario de quantités et le suivi de l’exécuté. Ils peuvent partager les mêmes codes d’articles, mais une modification de quantité dans une simulation ne doit pas écraser l’historique de l’offre transmise.
Si le dossier prévoit une actualisation ou une révision des prix, applique les conditions qu’il définit. Le classeur ne comporte pas de moteur de révision contractuelle : remplacer un montant dans une cellule ne suffit pas à documenter le calcul ou son application.
Erreurs récurrentes dans le chiffrage des prix unitaires
L’erreur la plus fréquente consiste à confondre prix unitaire et prix global. Tu vois encore souvent des bordereaux où un poste est saisi à 240 € alors qu’il s’agit du total pour 12 unités, donc d’un prix unitaire réel de 20 €. Le problème ne se voit pas toujours au premier regard, surtout quand le document comporte plusieurs lignes à libellés proches. Au moment de comparer une offre ou de facturer une quantité exécutée, l’écart devient immédiat.
Autre erreur classique : laisser les unités de mesure se mélanger. Si une partie du bordereau est en mètre linéaire, une autre en forfait et une troisième en heure, il faut que le libellé soit explicite et que la logique de calcul reste la même d’un poste à l’autre. Un poste à 15 €/ml sur 80 ml ne se traite pas comme un forfait à 1 200 €. Dans un fichier mal tenu, on voit des doublons de ligne, des unités absentes et des montants saisis directement sans formule, puis un total qui paraît juste parce qu’il a été corrigé à la main.
Il y a aussi le piège des corrections successives. Sur une version transmise à un client, un prix de 48,50 € modifié en 49,20 € doit se retrouver partout où le poste est repris. Si tu copies le montant au lieu de relier la ligne à un prix de base, tu crées des écarts entre les versions. Sur 30 modifications dans un mois, tu finis avec plusieurs variantes du même bordereau et plus personne ne sait quelle version a servi de référence.
Enfin, beaucoup de fichiers deviennent inexacts parce que les paramètres sont écrasés au lieu d’être isolés. Si tu remplaces un prix dans l’unique version conservée, tu perds l’historique et tu ne sais plus expliquer l’écart entre deux éditions. Un bon réflexe consiste à protéger les zones de calcul dans ta copie après vérification et à ne modifier que les cellules prévues pour la saisie. Tu gardes ainsi un bordereau exploitable, réutilisable et contrôlable par quelqu’un d’autre sans reprise complète du fichier.
Exemple de BPU chiffré : passer du prix unitaire au total
Voici un petit scénario fictif de travaux, destiné uniquement à vérifier les calculs. Les prix ne constituent pas une référence de marché. Les deux premières lignes portent sur la même surface ; le forfait couvre une prestation distincte, sans la compter une seconde fois dans les prix au m².
| Poste | Unité | Quantité | PU HT | Montant HT |
|---|---|---|---|---|
| Préparation du support | m² | 80 | 4,50 € | 360,00 € |
| Peinture, deux couches selon la désignation | m² | 80 | 18,40 € | 1 472,00 € |
| Protection du chantier | forfait | 1 | 150,00 € | 150,00 € |
| Total du scénario | — | — | — | 1 982,00 € |
La deuxième ligne donne 80 × 18,40 = 1 472 € HT. Le prix saisi en G est 18,40 €, pas 1 472 €. Pour le forfait, la quantité vaut 1 dans cet exemple : il faut surtout que sa désignation explique précisément le périmètre couvert.
En supposant, pour ce seul exemple, un taux applicable de 20 % à toutes les lignes, la TVA vaut 396,40 € et le TTC 2 378,40 €. Le fichier calcule à partir du taux choisi ; il ne détermine pas le régime fiscal applicable à tes prestations. Utilise le taux justifié par ton dossier.
Si la surface passe de 80 à 100 m² et que les prix unitaires restent identiques, les deux lignes au m² augmentent de 20 × (4,50 + 18,40) = 458 € HT. Le nouveau total est 2 440 € HT, à forfait inchangé. Cette vérification permet de distinguer une variation de quantité d’une hausse du tarif.
À l’inverse, si seul le PU de peinture passe de 18,40 € à 18,90 € pour 80 m², l’écart est de 80 × 0,50 = 40 € HT. Note la source et la date de cette modification en L et O, puis conserve la version précédente pour expliquer l’écart.
Décrire un poste et construire un prix que tu peux expliquer
Un libellé comme « peinture » est trop court pour comparer deux chiffrages. Précise le support, le niveau de préparation, le produit ou la performance attendue, le nombre de couches et les contraintes incluses. Quand un détail est déjà défini dans une pièce technique, reprends sa référence au lieu de créer une deuxième description contradictoire.
Utilise une référence stable, par exemple PEINT-02, et distingue-la du numéro de ligne automatique. Dans ce fichier, la colonne A suit la position de la ligne ; elle ne doit pas servir d’identifiant permanent après une réorganisation. La référence article en C permet de retrouver le même poste entre deux versions.
Pour préparer ton PU, garde un sous-détail interne : matière, temps de travail, sous-traitance et autres coûts retenus. Exemple purement arithmétique : 7 € de matière + 0,20 heure valorisée à 30 €/h + 2 € d’autres coûts donnent une base de 15 € par unité. Chaque hypothèse doit correspondre à la même unité et au même périmètre.
Ajouter 25 % à cette base donne 15 × 1,25 = 18,75 €. Obtenir une marge représentant 25 % du prix de vente conduit à 15 ÷ (1 − 0,25) = 20 €. Ce sont deux définitions différentes ; fixe la tienne avant de comparer les montants. Il s’agit d’exemples de calcul, pas d’un objectif de marge recommandé.
Le champ Marge cible % de Paramètres n’est pas appliqué automatiquement aux PU de Saisie BPU. Les prix de vente restent des valeurs que tu renseignes. Un changement de ce paramètre ne remplace donc pas la vérification du sous-détail.
Pour les arrondis, conserve une règle cohérente entre le prix remis, le montant de ligne et le total. Afficher deux décimales ne modifie pas nécessairement la valeur réellement utilisée dans la formule. Recalcule quelques lignes à partir des prix visibles dans le document final pour repérer un éventuel écart de centimes.
Les contrôles à faire avant d’envoyer le bordereau
Le Tableau de bord est un point de rapprochement, mais certains intitulés ne suffisent pas à définir le périmètre du total. Dans cette version, les sommes prennent toutes les lignes de calcul, y compris celles marquées Bloqué ou Archivé.
| Point de contrôle | Ce que fait le fichier | Action à faire |
|---|---|---|
| Nombre de lignes actives | Le compteur lit les numéros automatiques des 200 emplacements. | Compter les références ou désignations réellement renseignées avant d’annoncer un nombre de postes. |
| Lignes validées | Le statut est compté, mais ne filtre pas les sommes générales. | Rapprocher le total avec le périmètre exact des postes à transmettre. |
| TVA et exonération | Les formules reconnaissent les libellés des taux ; Exonéré laisse la TVA et le TTC vides. | Vérifier chaque cas. Le TTC d’une opération exonérée ne doit pas disparaître de ton contrôle financier. |
| Familles | La ventilation utilise les catégories renseignées. | Vérifier que la somme des familles retrouve le total HT ; une famille vide peut expliquer un écart. |
| Impression et observations | Impression BPU reprend aussi la colonne Observations. | Relire les notes et limiter la zone d’impression aux lignes utiles. |
| Dates et versions | La date d’édition utilise la date du jour ; la référence du dossier est un autre repère. | Archiver l’Excel et le PDF transmis avec la même version. |
Cas d’exonération : pour une opération effectivement exonérée de 100 € HT, le contrôle attendu est 0 € de TVA et 100 € TTC. Dans le fichier fourni, le choix Exonéré laisse le TTC vide. Ce cas nécessite une correction et un test de formule dans une copie avant diffusion ; ne présente pas le total TTC du tableau de bord comme complet tant que des lignes exonérées n’y sont pas reprises.
La moyenne des PU affichée n’est pas un indicateur de rentabilité : elle peut mélanger des heures, des mètres carrés et des forfaits. Compare d’abord les postes ayant la même unité et le même contenu. Un PU inférieur ne signifie pas une meilleure offre si le périmètre diffère.
Pour vérifier ta remise, reprends une ligne simple, une ligne avec décimales, chaque taux présent et toute ligne modifiée depuis la version précédente. Vérifie ensuite que le PDF conserve les désignations complètes et les montants attendus. Au-delà des 200 emplacements, étends les formules, les validations, les sources du tableau de bord et les reprises dans Impression BPU ensemble.
Questions fréquentes sur ce modèle
Il contient Mode d'emploi, Paramètres, Saisie BPU, Tableau de bord et Impression BPU. La zone de saisie prépare 200 lignes pour les tarifs et les quantités d’un scénario de chiffrage.
Oui, dans ta copie de travail, en vérifiant les menus et les calculs associés. Si tu réponds à une consultation avec une trame imposée, conserve ses références, ses unités et sa structure selon les instructions du dossier.
Non, le téléchargement est au format .xlsx sans macro VBA. Après ouverture dans Excel ou import dans une autre suite, contrôle les listes, les formules et l’impression sur quelques lignes connues.
Le BPU présente les prix par unité ; le DQE valorise un scénario de quantités. Ce classeur comporte les deux types d’information sur une même feuille. Identifie clairement ce que tu remets et respecte le cadre demandé par l’acheteur.
Garde l’original, personnalise Paramètres et saisis trois postes test. Vérifie les montants HT, TVA et TTC ainsi que leur reprise à l’impression avant de compléter le dossier.
Non. Les sommes générales ne filtrent pas automatiquement ces statuts. Contrôle le périmètre des lignes retenues avant de transmettre un total ou un document final.
La formule actuelle laisse la TVA vide pour ce libellé, puis le calcul TTC dépend de cette cellule. Il faut corriger et tester ce cas dans une copie : pour une opération effectivement exonérée, le montant TTC doit reprendre le HT avec une TVA nulle.
Non. Zéro exprime une quantité nulle dans le scénario ; une cellule vide signale ici une donnée manquante et laisse le montant vide. Note l’hypothèse à confirmer. Un total qui omet des quantités inconnues ne constitue pas un chiffrage complet.